26/03/2009
Campagne des européennes : DLR est entré dans le vif du sujet
Avec le départ de ses caravanes, DLR lance sa campagne de terrain
Les Parisiens et les touristes qui se promenaient du côté de l’Esplanade des Invalides en ce mardi 24 mars vers midi, se sont arrêtés pour contempler une scène inhabituelle : devant une nuée de journalistes, caméras et micros tendus, Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, a symboliquement tiré un coup de feu en l’air (avec un pistolet de starter) pour donner le signal de départ aux caravanes qui sillonneront les régions françaises à partir de maintenant et jusqu’au 7 juin prochain.
Les sept véhicules, conduits par des militants et à bord desquels ont pris place les différentes têtes de liste du rassemblement gaulliste et républicain, se sont ensuite éparpillés pour prendre la direction de la province et partir à la rencontre des Français. Nos candidats et nos militants iront au devant de nos compatriotes, « des grandes villes jusqu’aux villages les plus reculés » a insisté Nicolas Dupont-Aignan.
Michèle Vianes (pour le Sud-Est), Henri Temple (pour le Sud-Ouest), Jean Barrat (pour le Centre), Jean-Pierre Enjalbert (pour l’Ile-de-France), Christian Lechevalier (pour le Grand-Ouest), Jean-Pierre Gérard (pour le Grand Est) et Thierry Grégoire (pour le Nord-Ouest), ont en effet prévu de multiplier les kilomètres : chaque caravane effectuera plus de 80 étapes au cours des prochaines semaines…
Le site de campagne de DLR
20:24 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dupont-aignan, debout la république, europe, élections européennes
13/03/2009
Non au retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ! (pétition)

Pétition à l'initiative de Debout la République
"La volonté qu’a la France de disposer d’elle-même est incompatible avec une organisation de défense où elle se trouve subordonnée" , affirmait très justement le Général de Gaulle.
Avec la décision solitaire du Président de la République de réintégrer le commandement militaire de l’OTAN, la France perd de sa liberté.
Elle met en effet un peu plus le doigt dans l’engrenage de guerres qui ne sont pas les siennes, comme en Afghanistan. Et elle abîme son image d’indépendance, si nécessaire dans un monde de plus en plus multipolaire où l’Europe doit faire entendre sa voix propre (souvenons-nous de la guerre en Irak).
Aucun des arguments avancés par le Gouvernement ne justifie une décision si lourde de conséquences :
On nous parle de « la fin de la menace soviétique » : au contraire, la disparition du Pacte de Varsovie permet la redéfinition de l’Alliance atlantique dans le sens d’une émancipation de la défense européenne ;
On nous dit aussi : « Mieux vaut être à l’intérieur pour peser sur les décisions » : dans les faits, les Etats-Unis restent les vrais maîtres de l’OTAN et ne concèdent à la France qu’un strapontin avec deux petits commandements ;
On nous promet enfin que cette décision « permettra de faire l’Europe de la défense » : tout au contraire, elle tue l’idée même de l’Europe de la défense puisque l’Union ne devient qu’une succursale de l’OTAN.
Se sachant minoritaire dans le pays comme au Parlement, le Président de la République n’ose pas le referendum. Pour étouffer le débat et tenir en otage sa majorité, il a engagé la responsabilité de son Gouvernement.
Seul un grand mouvement citoyen peut aujourd’hui inverser le cours des choses et c’est désormais aux Français de se faire entendre. C’est pourquoi nous appelons tous ceux qui souhaitent exprimer leur opposition au retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN à signer la pétition ci-dessous.
Nicolas Dupont-Aignan
Député de l'Essonne, Président de Debout la République
00:36 Publié dans Souveraineté Nationale et Populaire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : otan, france, commandement intégré


