29/05/2009

Le 7 juin, donnons un sens à notre NON du 29 mai 2005 !

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APPEL AUX ELECTEURS DU NON POUR UN VOTE UTILE LE 7 JUIN


Françaises, Français, le 7 juin, avec Debout la République, donnez un sens à votre « NON » du 29 mai 2005


Il y a quatre ans jour pour jour, le 29 mai 2005, 16 millions de Français (55% des électeurs) rejetaient massivement par référendum le projet de Constitution européenne. Cela n’a pas plu aux élites politiques qui ont décidé de faire comme si de rien n’était.


Le 4 février 2008, l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts approuvaient au Parlement le traité de Lisbonne, pourtant copie conforme de ce projet rejeté par le peuple.


Debout la République n’a pas oublié ce coup de force, véritable trahison démocratique.


A quelques jours du scrutin européen, le rassemblement gaulliste fondé par Nicolas Dupont-Aignan lance un appel aux électeurs du « NON » :


L’élection européenne est l’occasion unique de « reprendre le pouvoir » et de désavouer les partisans du « OUI », qui ont volé votre victoire en 2005 et font tout en 2009 pour empêcher le débat.


Bras-dessus bras-dessous au Parlement de Strasbourg, ils ont voté ensemble 97% des textes. Ils poussent aujourd’hui l’hypocrisie jusqu’à faire mine de se combattre et à se lamenter sur la probable abstention massive, alors qu’ils la nourrissent.


Ne vous laissez pas rouler une seconde fois dans leur farine !


Dimanche 7 juin :


- L’abstention fera le jeu du « OUI ».

- Donnez un sens à votre « NON » de 2005.

- Votez pour une France libre et une Europe utile.

- Votez pour les listes gaullistes Debout la République.

28/05/2009

Nicolas Dupont-Aignan face à l'UMP, le PS et le Modem : un débat à voir et à faire voir !


La chaîne Public-Sénat organisait il y a une dizaine de jours un débat sur l'Europe en présence de Nicolas Dupont-Aignan et des têtes de liste UMP-PS-Modem pour la grande région Nord-Ouest. Un débat où le président de Debout la République n'a pas manqué, une nouvelle fois, de renvoyer ces trois grands partis à leurs contradictions.

Un salutaire débat entre deux visions de l'Europe que TF1, France 2 ou France 3 ne manqueront évidemment pas... d'éviter. Raison pour laquelle je ne peux que vivement vous inviter à la diffuser autour de vous !


19/05/2009

"Le petit livre mauve", à lire et à faire lire sans modération !

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Dans la perspective des élections européennes du 7 juin, Nicolas Dupont-Aignan vient de publier "Le petit livre mauve", "l'abécédaire de l’Europe qui marche sur la tête… et qu’il faut remettre sur ses deux jambes !"

Edité par Inlibroveritas, une maison d'édition "équitable", ce livre se veut accessible au plus grand nombre, tant par son contenu que par son prix (à peine deux euros) et sa consultation totalement libre et gratuite sur Internet.


« E comme euro », « K comme Kafka », « M comme malbouffe », « R comme référendum », « T comme Turquie », « V comme vin rosé », « X comme X-files », « Z comme zéro », le petit livre mauve entend offrir à tous ceux qui le liront toutes les clés importantes à la compréhension des faits et enjeux liés à ces élections européennes. Dans l'ambition de contribuer à l'émergement d'un véritable débat sur l'Europe, refusé par les partis dominants qui veulent faire oublier leur accablant bilan pour mieux faire avaler leurs belles paroles du jour. Dans l'ambition de voir ces élections européennes se transformer en sursaut civique salvateur.

Plus qu'un abécédaire dénonciateur, "Le petit livre mauve" se veut aussi force de propositions et publie aussi un projet de traité européen alternatif.



20/04/2009

Dépeçage industriel à Florange avec la bénédiction de la Commission de Bruxelles

arton49-91af9.jpgPar Nicolas Dupont-Aignan

Le vendredi 17 avril


J'étais ce matin à Florange sur le site sidérurgique d'Arcelor/Mittal qui vient de décider de fermer pour une période indéterminée les hauts-fourneaux.

J'ai pu rencontrer les représentants syndicaux qui, comme tous les salariés, sont inquiets. Cette fermeture est-elle temporaire comme veut le faire croire le groupe, où s'agit-il de la liquidation après Gandrange d'un fleuron de la sidérurgie française ?

Après les promesses non tenues du Président de la République qui était venu, souvenons nous en, sur place dire aux ouvriers « comme voyage de noces on fait mieux, je suis là car je ne vous oublierai jamais », on comprend leur écœurement. Toute parole publique est décrédibilisée car même le chef de l'Etat s'est révélé impuissant face au roi de l'acier Mr Mittal.

Quand on étudie le dossier, on est d'autant plus scandalisé que la filière sidérurgique de Lorraine est l'une des plus performante au monde pour les aciers les plus élaborés. En vérité, comme je l'avais dit dans l'indifférence générale à l'époque de l'OPA de Mittal sur Arcelor, la France, par naïveté, a laissé Mittal s'emparer d'une société renflouée avec les fonds publics qui bénéficiait de savoir-faire inégalés. Mittal a pillé ces savoir-faire et maintenant jette comme un kleenex les sites et les hommes qui les mettent en œuvre.

A l'époque, quand je demandais le blocage de l'OPA, le gouvernement m'expliquait que l'on ne pouvait rien faire car l'Union européenne nous aurait accusés de patriotisme économique excessif et nous aurions été condamnés par la Cour de Justice.

On entendait aussi à Bruxelles des commissaires expliquer que l'UE « n'a pas besoin de champions nationaux ni de champions européens, mais de groupes mondiaux présents en Europe » ! Nous avons sous les yeux le sens concret de ce que signifient ces politiques criminelles.

Le cas Mittal en est, à cet égard, emblématique : la multinationale indienne, après avoir fait main basse sur notre recherche / développement sidérurgique et tué un concurrent de taille, sacrifie les sites européens pour se redéployer vers d'autres contrées ou vers d'autres secteurs d'activités plus rentables.

L'Allemagne a été moins naïve en protégeant son industrie sidérurgique car elle avait compris que sa filière automobile a besoin de producteurs d'acier allemands.

Si le gouvernement laisse fermer définitivement les hauts-fourneaux de Florange, ce sont les 10 000 emplois de la filière en Lorraine qui disparaîtront à brève échéance. Ce serait criminel pour ce bassin industriel déjà exsangue d'emplois et qui ne pourra pas éternellement compter sur ceux qui sont offerts à Luxembourg, crise financière oblige.

Raison de plus pour défendre une autre politique industrielle à la fois nationale et européenne : - un protectionnisme raisonnable aux frontières de l'Europe, - des investissements massifs dans les filières de haute technologie, - un contrôle des OPA et la création de champions nationaux ou européens.

L'effort à fournir est considérable mais la France en est capable. Encore faut-il que ses dirigeants en aient la volonté ! Si Christine Lagarde s'était elle aussi rendue ce matin à Florange, elle aurait pu se rendre compte de la réalité de la situation... et au moins secouer son Cabinet ministériel pour qu'il réponde à une lettre envoyée par les élus locaux de Florange, restée sans réponse depuis plus d'un mois et demi.

26/03/2009

Campagne des européennes : DLR est entré dans le vif du sujet

arton9-6d955.jpgAvec le départ de ses caravanes, DLR lance sa campagne de terrain

Les Parisiens et les touristes qui se promenaient du côté de l’Esplanade des Invalides en ce mardi 24 mars vers midi, se sont arrêtés pour contempler une scène inhabituelle : devant une nuée de journalistes, caméras et micros tendus, Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, a symboliquement tiré un coup de feu en l’air (avec un pistolet de starter) pour donner le signal de départ aux caravanes qui sillonneront les régions françaises à partir de maintenant et jusqu’au 7 juin prochain.

Les sept véhicules, conduits par des militants et à bord desquels ont pris place les différentes têtes de liste du rassemblement gaulliste et républicain, se sont ensuite éparpillés pour prendre la direction de la province et partir à la rencontre des Français. Nos candidats et nos militants iront au devant de nos compatriotes, « des grandes villes jusqu’aux villages les plus reculés » a insisté Nicolas Dupont-Aignan.


Michèle Vianes (pour le Sud-Est), Henri Temple (pour le Sud-Ouest), Jean Barrat (pour le Centre), Jean-Pierre Enjalbert (pour l’Ile-de-France), Christian Lechevalier (pour le Grand-Ouest), Jean-Pierre Gérard (pour le Grand Est) et Thierry Grégoire (pour le Nord-Ouest), ont en effet prévu de multiplier les kilomètres : chaque caravane effectuera plus de 80 étapes au cours des prochaines semaines…



Le site de campagne de DLR


http://www.europeennes2009.fr/

20/02/2009

"Debout la République" présente ses têtes de liste pour les européennes

3269518031_106c8b0a76.jpgNicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (DLR), a lancé mardi à Paris sa campagne pour "une autre Europe", en présentant ses têtes de listes dans les sept circonscriptions métropolitaines pour le scrutin du 7 juin.

"L’Europe est profondément malade. Les Européens paient extrêmement cher - chômage, misère - les erreurs politiques et économiques des dirigeants européens de droite comme de gauche", qui "continuent la même politique depuis 20 ans", a déclaré devant la presse le député de l’Essonne (ex-UMP).

"L’élection du 7 juin prochain sera donc une occasion historique de ne plus se laisser faire, et d’inventer une autre Europe", a-t-il ajouté.

Il sera numéro deux de la liste DLR en Ile-de-France, avec Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit, en numéro un.

Parmi les binômes qui conduiront les listes DLR, figurent des adhérents de DLR mais aussi des nouveaux venus comme Christine Tasin. Cette militante au MRC de Jean-Pierre Chevènement, qui prône "une union des républicains des deux rives", sera numéro deux de la liste dans l’Ouest.

Entre les "euro-béats" que sont à ses yeux l’UMP, le PS, le MoDem et les Verts, et les "euro-ronchons" incarnés par les extrêmes, DLR propose aux Français le choix d’"une autre Europe, qui les respecte", a affirmé le maire de Yerres (Essonne).

Les candidats DLR feront notamment campagne pour un "protectionnisme européen intelligent", et proposent de "supprimer la Commission de Bruxelles, pour inventer une Europe autour d’agences de coopération, sur le modèle de l’agence spatiale européenne, pour tous les grands projets du XXIème siècle", a déclaré M. Dupont-Aignan.

Le député, qui n’a pas voulu faire des listes communes avec le MPF, s’est démarqué de Philippe de Villiers. "On ne peut pas à la fois critiquer la politique européenne du président de la République, et de l’autre le soutenir", a-t-il dit.

DLR, qui revendique 10.000 adhérents, financera sa campagne sans emprunts bancaires, grâce notamment à une souscription sur internet ("5 euros pour changer d’Europe"). "5 ou 600.000 euros nous manquent encore pour boucler le budget, mais nous sommes raisonnablement optimistes", a dit M. Dupont-Aignan.

 

AFP


Discours de Nicolas DUPONT-AIGNAN

"L’Europe est profondément malade. Les européens paient de plus en plus cher dans leur vie quotidienne (chômage, misère), les erreurs, les fautes politiques et économiques de dirigeants de droite comme de gauche qui l’ont conduite dans l’impasse.

Et pourtant, ces mêmes dirigeants continuent en coulisse à agir comme si de rien n’était :
ils veulent imposer le traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne malgré trois référendums contraires,
ils ouvrent discrètement, mais sûrement, les uns après les autres les chapitres de négociations de l’adhésion de la Turquie,
ils détruisent pas à pas les services publics. Après l’énergie et les transports, ils veulent déréglementer maintenant le secteur de la santé,
ils défendent bec et ongles le libre échange déloyal qui nourrit le dumping social et environnemental,
ils intègrent à marche forcée notre défense dans celle de l’OTAN.

Les élections européennes du 7 juin prochain constituent donc une occasion historique pour les Français et les Européens de ne plus se laisser faire, de désavouer cette mauvaise politique et d’en proposer une autre.

Comment les Français pourraient-ils avoir envie de voter pour les listes de l’UMP, du PS, du MODEM ou des Verts qui ont signé depuis 20 ans tous les traités et sont donc responsables de l’échec actuel ?

Soudain les discours de ces partis politiques changent. Ils découvrent que leur Europe ne marche pas et prétendent vouloir la réformer mais, au même moment, ils veulent imposer le traité de Lisbonne qui grave dans le marbre ses dérives.

Ils me font penser aux loups qui se déguisent en grand-mère ! L’électeur français ne doit pas se laisser abuser par ce double langage, cette manipulation électorale et devenir le petit Chaperon Rouge de l’élection européenne.

Mais comment les Français, qui savent désormais que l’Union européenne ne fonctionne pas, pourraient-ils avoir aussi envie de voter pour les éternels « euro-ronchons ». Ils en ont assez des lamentations, ils veulent des solutions.

En 2005, les 16 millions de Français qui ont voté NON n’ont pas tous, loin s’en faut, voté contre l’idée européenne mais contre l’Union européenne d’aujourd’hui qui leur fait tant de mal. Ils en veulent une autre, tout simplement.

Voilà pourquoi Debout la République, qui s’est constitué en parti politique à part entière le 23 novembre dernier, a décidé de présenter des listes dans toutes les régions françaises.

Nous refusons le rafistolage hypocrite de ceux qui ont mené l’Europe dans une impasse.

Nous refusons le rejet de l’idée européenne des extrémistes sans solutions.

Nous voulons offrir aux Français enfin un vrai choix pour bâtir une Europe radicalement différente au service des Européens.

Une Europe qui les respecte !

Oui, une Europe qui respecte leur vote.

Une Europe qui respecte leurs emplois : ainsi pour sortir de la crise nous proposerons le protectionnisme européen intelligent capable de rétablir la loyauté des échanges.

Une Europe qui respecte leur qualité de vie.

Une Europe qui respecte leur pays : nous proposerons un nouveau traité permettant la multiplication de coopérations à la carte sur le modèle de l’Agence spatiale européenne. Cela permettra de supprimer la Commission de Bruxelles, l’Union européenne cessant de se mêler de tout dans la vie des peuples pour se concentrer sur les défis du XXIème siècle.

Pour défendre devant les Français ce projet nos listes seront portées par un rassemblement de femmes et d’hommes de conviction.


Région Ile de France :


Anne-Marie LE POURHIET et Nicolas DUPONT-AIGNAN


Région Est  (Alsace, Lorraine, Champagne Ardenne, Franche Comté, Bourgogne) :


Jean-Pierre GERARD et Elisabeth LAITHIER


Région Nord Ouest (Basse Normandie, Haute Normandie, Nord Pas de Calais, Picardie) :


Thierry GREGOIRE et  Brigitte BRIERE


Région Ouest (Bretagne, Pays de Loire, Poitou Charentes) :


Christian LECHEVALIER et Christine TASIN


Région Sud Ouest (Aquitaine, Languedoc Roussillon, Midi Pyrénées) :


Henri TEMPLE et Christiane BRUNEAU


Région Sud Est (Rhône Alpes, PACA, Corse) :


Michèle VIANES et Thierry GIORGIO


Région Massif Central Centre (Auvergne, Centre, Limousin) :


Jean BARRAT et Catherine de METZ


Ces hommes et femmes d’origines politiques différentes ont prouvé par leur vie professionnelle comme par leur engagement, la constance de leur analyse, la lucidité de leur jugement, leur désintéressement, leur volonté de changer les choses.

Ils feront honneur à notre vision gaulliste et républicaine de la France. Ils défendront à Strasbourg un projet sérieux et ambitieux. Ils seront la surprise du 7 juin."


 

> La présentation des têtes de liste (en PDF)